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Les escales d'Olivier
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L’éthique en question
Relations sexuelles hors mariage
IntroductionIl y a bien des manières de les vivre et l’on comprendra qu’elles ne portent pas ni le même poids moral et n’aboutissent pas aux mêmes conséquences selon les circonstances dans lesquelles elles se vivent. Je vous propose d’évoquer des événements variés qui vont du temps des fiançailles à l’inceste. Vous comprendrez qu’on ne peut parler de chacune de ces réalités sans tenir compte du contexte. Le lecteur n’oubliera pas de consulter l’autre fichier qui est ici présupposé connu à propos du sens des relation sexuelles. Avec ce document, ils forment un tout. A. Dans le cadre des fiançaillesOn ne connaît pas de sociétés sur terre, fussent-elles primitives, qui ne se soient données de règles et de rites pour « gérer » la vie sexuelle de ses membres. Éric Fuchs, dans son ouvrage sur le désir et la tendresse [1], insiste sur l’intérêt des normes en morale sexuelle. Elles permettent de gérer les trois dimensions fondamentales de la sexualité : le plaisir, la reproduction et les relations dans le groupe. En fait, « toute société tente toujours de faire coïncider la sexualité, le plaisir, l’amour et la sécurité de la collectivité. Cette importance du contrôle symbolique de la sexualité s’explique par la peur de la violence que la sexualité comporte potentiellement. » Plus ça va, et plus il semble qu’il n’y a plus de règle pour entamer la vie commune. Plus encore, la loi essaye de s’adapter, d’encadrer les nouveaux comportements sociaux à mesure de leur surgissement. Il est d’ailleurs étonnant de constater qu’il y a un certain mépris chez les jeunes couples pour le rite social du mariage à la mairie : « Le mariage à l’Église « Oui », mais à la mairie, ça ne veut rien dire ». Bien souvent seul le mariage à l’Église est digne de foi ou du moins de célébration. Et ce ne sont pas forcément les plus « catho » qui disent cela. C’est regrettable. Nous avons tous besoin de rites qui marquent objectivement et publiquement où nous en sommes dans notre vie.
Considérons les fiançailles comme ce temps où le jeune homme et la jeune fille sont désormais sûrs de leur amour, qu’ils ont décidé de se marier, d’avoir des enfants et qu’ils ont réservé la date de leur mariage dans l’année.
Néanmoins, les questions suivantes doivent être posées :
A l’approche du mariage, il m’est déjà arrivé de proposer aux couples cohabitants de s’abstenir l’un de l’autre. Le jeûne et le silence des corps est aussi un chemin pour se préparer au mariage, non pas de manière formelle mais pour creuser le désir et la capacité d’accueil de l’autre et du don de soi.
Enfin, pour les coeurs brûlants, il reste aussi la possibilité d’avancer la date du mariage de quelques mois. Attendre trop longtemps lorsque toutes les conditions sont réunies (maturités psychologiques et économiques, des corps et des coeurs, ...) poserait alors la question d’une peur mal gérée quant à l’engagement ou d’inhibitions (venant d’une trop grande identification à la mère, ou de tendances homosexuelles latentes, ...) quant à l’exercice ordinaire de la sexualité en couple. En général les motivations profondes de ceux ou celles qui diffèrent sans cesse et sans raison apparente la décision du mariage échappent à la conscience de la personne elle-même. B. Le mariage à l’essaiLe mariage à l’essai consiste à « se tester » dans la vie commune, à voir comment cela se passe tant au niveau sexuel que de la vie quotidienne. Mieux vaut, disent les cohabitants, vivre un échec avant qu’après le mariage. Bien des ambiguïtés viennent entacher ce beau projet. Ceux qui s’y lancent gagneraient en lucidité à les connaître. Cela pourrait éviter bien des échecs dans le mariage alors que la cohabitation s’était si bien passée. Première ambiguïté : « S’assurer de tout ».« Justement, puisqu’il s’agit de poser les fondations de notre couple, nous voudrions savoir si sur ce plan là aussi, nous nous entendrons. Tu comprends, le mariage c’est tellement sérieux... Et puis il y a tellement de couples qui divorcent parce qu’ils ne s’entendent pas au niveau sexuel... ». L’argument, habile, est souvent utilisé comme prétexte pour passer à l’acte d’autant qu’il a toutes les apparences de la prudence et d’une certaine « sagesse ». Mais il s’agit surtout de la sagesse du monde, elle ne va pas toujours bien loin et manque singulièrement d’espérance et de confiance [3].
Essayons d’analyser plus finement encore les ambiguïtés de la cohabitation qui fragilisent les projets de mariage. a) Comme du Canada Dry. Si la cohabitation est inefficace, c’est parce qu’on lui fait jouer un rôle qu’elle ne peut remplir. En effet, sans le vouloir, vous allez vous tromper mutuellement sur ce qu’est vraiment le mariage. Ce que vous allez vivre aura l’odeur et le goût de la vie conjugale mais ne le sera pas. Vous allez faire du « Canada Dry » [6].
Mais le comble, c’est que contrairement à ce qu’on pourrait imaginer lorsqu’on se met ensemble, on parle moins de l’ensemble des choses qui font la solidité d’un couple. La fascination, légitime sans doute, de la découverte des relations sexuelles et de la vie commune oblitère les échanges entre les deux partenaires tant au niveau de la profondeur et de la qualité des partages que de l’éventail des domaines abordés. J’ai encore en mémoire l’expression de ce couple qui disait qu’effectivement « depuis qu’ils étaient ensemble, ils se parlaient moins ». Quel dommage ! Car c’est le dialogue profond, confiant et vrai qui fonde la solidité d’un couple. Et même lorsqu’on a pris le temps de dialoguer avant son mariage, la vie commune est tellement exigeante en attentions diverses que l’on n’a plus forcément le temps de se parler des différents aspects de la vie de couple. Ce n’est pas pour rien que dans les Équipes Notre-Dame [7], il est rappelé aux couples qu’ils ont le devoir de s’asseoir chaque mois pour parler entre eux. Bref ! le jour de votre mariage, si vous n’avez pas été suffisamment attentifs à tout cela, il vous faudra reprendre sur d’autres bases un certain nombre d’éléments de la vie conjugale. b) L’engagement, ce n’est pas rien. Avoir l’engagement pour toujours derrière soi, ce n’est pas du tout pareil que de l’avoir devant !
c) Les gestes de l’amour. C’est vrai que certains couples ont rompu pour incompatibilité radicale sur la manière de vivre leur sexualité [8]. Mais avaient-ils pris le temps d’en parler avant, de s’exprimer mutuellement leurs désirs. Par ailleurs, ne croyez-vous pas que le rapport au plaisir peut évoluer chez l’un comme chez l’autre, qu’il peut se « travailler » simplement parce qu’il « vous travaille ».
Honnêtement, si vous vous aimez vraiment, ne saurez-vous pas trouver les gestes de la tendresse et de l’amour avec le même respect et la même patience qui vous auront habités le temps de vos fiançailles ? Sans doute, comme pour tous les couples qui ont connu une « première fois », il y aura peut-être des maladresses. Qu’importe. Petit à petit, vous deviendrez familiers l’un à l’autre.
Deuxième ambiguïté : « Enfin, on serait comme tout le monde. »Subir une pression. Plus ou moins consciemment, tous ceux qui ont des relations sexuelles avant leur mariage, et parfois de manière volage, ont une influence sur votre propre comportement au point que parfois vous vous demandez si vous êtes « normal » et s’il ne faudrait pas que vous aussi vous passiez à l’acte pour être comme tout le monde. Par ailleurs, d’autres peuvent s’adresser explicitement à vous et vous provoquer directement sur ce point de votre vie. Certains se sont ainsi retrouvés beaucoup plus vite qu’ils ne l’avaient prévu dans le lit d’un ou d’une autre.
Devenir témoin. C’est bien là que vous éprouvez à travers les choix de vie que vous faites que votre foi vous invite à poser des actes en contradiction avec l’esprit du monde. C’est vrai, être témoin [9] de l’Esprit du Christ, c’est parfois exigeant. C’est parfois crucifiant. Dans sa dernière encyclique, Veritatis Splendor, le pape évoque longuement la dimension du témoignage lié à la foi [10]. Il exprime avec beaucoup de netteté que si on peut être témoin pour sa foi, la vie morale est un des lieux qui visibilise la qualité de notre foi : Vous qui tenez à Dieu, à son amour et qui essayez d’en vivre vraiment, vous verrez combien vos amis seront heureux de vous voir vivre dans la recherche persévérante de la fidélité aux appels que Dieu lance. Si vous choisissez pour votre couple la patience, à travers vous, à cause de votre témoignage d’autres reprendront peut-être confiance en eux. En voyant que c’est possible de s’attendre, peut-être qu’ils oseront imaginer, et vivre ce qu’ils ne croyaient plus possible dans leur couple ou qu’ils désiraient plus ou moins secrètement mais qu’ils n’avaient pas les moyens d’exprimer. Troisième ambiguïté : Personne n’a décidé.Lorsqu’on vit ensemble, le temps de la découverte passé (pourtant jamais fini), petit à petit le couple s’installe dans une vie commune. Chacun s’aperçoit des différences d’éducation de culture de manière de faire et de vivre de l’autre. Et comme on ne s’investit pas autant sans faire un minimum d’efforts, on les fait en espérant que cela « va marcher ». Or je m’aperçois lors de l’accueil des fiancés que s’ils sont capables de donner une date pour leur première rencontre, pour « leur mise en ménage », ils ont plus de mal à donner une date précise pour la décision de leur mariage. « C’est dans la logique des choses »; « Ca s’est fait comme ça » ...
Quatrième ambiguïté : « Ca coûtera moins cher ».En vivant ensemble, ça coûtera moins cher à nos parents.
L’argent est cependant un réel problème pour les jeunes qui ont atteint une véritable maturité dans leur couple qui souhaitent se marier mais qui n’ont pas de travail. Dans la période de crise actuelle faut-il attendre de sortir de la précarité du travail et acquérir une stabilité économique pour se marier ? Ou bien peut-on se marier dans l’incertitude du proche avenir et dans la dépendance économique des parents. Cela est une vraie question qui concerne un certain nombre de couples, surtout parmi les moins favorisés. Cinquième ambiguïté : Fuir la solitudeIl faut avoir éprouvé la solitude et la sinistrose qu’elle engendre dans une piaule d’étudiant pendant un week-end prolongé pour comprendre que beaucoup se disent « plus jamais ça ». La solitude est par ailleurs la crainte numéro un des jeunes de 20 ans. Les groupes de copains (« si t’y vas, j’y vais »), l’incapacité à vivre dans le silence (Le baladeur sur les oreilles) en sont des signes évidents. Pour remédier à cette solitude, il arrive parfois que l’on se mette en couple. Mais se mettre en couple avec un autre n’est quand même pas un remède à cette solitude. Même si l’on a choisi quelqu’un qui nous était sympathique, il demeure que c’est d’abord la solitude qui est fuie avant la vie de couple qui est choisie. La peur de la solitude n’est pas forcément suffisamment forte pour se lancer dans une vie de couple mais elle représente un argument non négligeable des les motivations de la décision. L’autre ne peut être le médicament de mes difficultés affectives. Il y a bien d’autres manières « de ne pas être seul ». L’amitié, c’est aussi un type de relation de qualité dont nous avons tous besoin. Enfin, il conviendrait de s’intéresser à cette incapacité à vivre le silence. Si l’on ne peut se retrouver face à soi-même sans la distraction permanente d’une radio ou d’une télé constamment allumée, qu’est-ce que cela veut dire ? Sixième ambiguïté : Et la fécondité ?Quelque soit le choix des couples pour réguler ou éviter la naissance d’un enfant, le risque de grossesse n’est jamais nul ! Vous ne verrez aucune statistique vous présenter des chiffres à 100% de réussite. Il y a des actes manqués qui sont très réussis comme le dit Xavier Thévenot [11]. C’est alors que se pose gravement la question : « Que faire devant une grossesse ? »
Il y a certainement bien d’autres ambiguïtés. Nous avons cité ici les principales. On comprendra, à les lire, la réticence des moralistes chrétiens à approuver les « mariages à l’essai ». L’enjeu n’en vaut pas la chandelle, le risque est trop gros de voir la tentative échouer. Si ce n’est pas avant le mariage, ce peut être après. La cohabitation n’est pas du tout une garantie de succès. La moitié des divorces en France concerne des couples qui ont cohabité avant leur mariage ! Cela mérite votre réflexion. Mieux vaut prendre le temps de se fréquenter durablement et de dialoguer sérieusement sur les sujets essentiels. Or rien n’est anodin dans un couple. C. Les erreurs, les pièges.Combien d’entre vous, après une soirée réussie, où l’on a bu un peu d’alcool, se sont laissés faire. Un peu par désir, un peu par hasard, souvent sans préméditation. Les filles, désormais, ne sont d’ailleurs pas moins entreprenantes que les garçons.
D. Le vagabondage sexuelTous nous connaissons des jeunes qui parfois ne comptent plus leurs partenaires ou leurs conquêtes. Il ne s’agit même plus d’avoir quelqu’un avec qui vivre pendant l’année universitaire. Dans les cas extrêmes cela relève du Donjuanisme. Ce Donjuanisme est pour ceux qui le vivent parfois une source de souffrance importante. Il est parfois bon de prendre conseil auprès d’un psychologue.
Pour sortir d’un tel engrenage, il y a parfois tout un travail psychologique sur le rapport à son corps, au plaisir, à la réussite sexuelle pour les réinscrire dans un ensemble plus vaste. C’est un des chemins indispensables pour comprendre que les corps ne tirent pas d’eux-mêmes le sens de la vie. Des discussions et un travail sérieux sur le sens des gestes seront très utiles. Ils aideront ces jeunes à unifier leur être : corps, intelligence, âme, désir, foi... Le surgissement d’une personne qui vous aime vraiment et que petit à petit vous choisissez d’aimer peut être cette grâce. Le pardon de Dieu aussi peut aider à percevoir à quel point une telle course au plaisir était vaine alors que le retour provisoire au moins au silence du corps peut être un chemin vivifiant.
E. Le violLe viol est une des formes les plus abominables des relations sexuelles. Il faut avoir rencontré des jeunes filles violées qui vous disent leur souffrance et leur haine pour savoir à quel point ceux qui commettent de tels crimes peuvent faire du mal bien au delà de l’acte lui-même.
F. L’incesteD’une certaine manière, l’inceste est sans doute la forme la plus grave, la plus destructrice des relations sexuelles. En général, il s’agit de relations incestueuses entre père et fille, plus rarement entre un frère et sa soeur. Ce n’est pas aussi rare qu’on voudrait le croire.
ConclusionPour creuser encore la question, plus encore que pour la conclure, vous pouvez relire le chapitre ou votre vie avec les quatre critères que donnent X. Lacroix et essayez de voir à quelle catégorie de relations sexuelles se réfèrent les différentes pratiques des jeunes ayant des relations sexuelles avant le mariage : fonctionnelles, érotiques, signe de tendresses, signe d’alliance. Y a-t-il des cas où on peut vraiment tout distinguer ? "Appelons fonctionnelles les relations qui répondent surtout à des désirs psychologiques tels que prouver sa virilité ou sa féminité, vérifier son pouvoir de séduction, quitter symboliquement l’enfance et entrer dans la vie adulte, défier les parents, découvrir un territoire inconnu, éprouver des sensations nouvelles, ... certains psychologue qualifient cette sexualité d’opératoire. Elle tient un peu le rôle de ces rites de passage qui font défaut à notre société. Mais très souvent, elle reste narcissique et égocentrique, marquée par les besoins affectifs de l’enfance et de l’adolescence. Dans la sexualité à dominante érotique, c’est surtout le plaisir qui est recherché. Découverte de la volupté, jeu avec les ressources inexplorées du corps, aspiration à l’extase charnelle. S’incarner, exister comme corps, rien que comme corps. Cette fête des sens est un des meilleurs cadeaux de l’existence, mais quel goût prend-elle à la longue, si elle est coupée de tout contexte relationnel ? Beaucoup privilégient aujourd’hui le pôle tendresse, associant sexualité et sentiment. La majorité des jeunes affirment qu’ils refuseraient de faire l’amour avec une personne qu’ils n’aimeraient pas. Ce rapprochement entre sexualité et amour est à la fois source de valeurs et cohérent avec le langage des gestes de tendresse qui, de diverses manières, tendent à exprimer des attitudes telles que l’accueil, l’ouverture à l’autre, la possession réciproque, l’attente, le don. Mais tout n’y est pas limpide pour autant. La présence du sentiment n’est pas une garantie d’authenticité de l’amour. Comprendre l’union comme incarnation de l’alliance, c’est à la fois prendre au sérieux les significations que nous venons d’évoquer et se situer dans la perspective selon laquelle le sens ultime du corps, comme celui de toute l’existence, tend vers l’alliance comprise comme le don réciproque des personnes. Nous entrons alors dans une interprétation globale de l’existence, selon laquelle le contexte du don sans retour vient donner sa plénitude de sens à l’union des corps. Tel est le sens profond, pour la pensée chrétienne actuelle, du lien entre sexualité et mariage. " [15] [1] Fuchs Eric, Le désir et la tendresse, Labor et fides, 1979, p 9. [2] Je pense personnellement qu’elle devrait demander au moins 6 mois voire un an afin de permettre une véritable préparation au mariage. Lorsqu’onse prépare à vivre 50 ans ou plus ensemble, l’enjeu envaut la peine. [3] Repères éthiques, Thévenot Xavier, Salvator, p26 sv. On lira avec intérêt le chapitre intitulé : « Cohabitation juvénile, mariage à l’essai, relations extra-conjugales ». [4] Statistiques citées par Xavier Lacroix, le mariage ... tout simplement, les éditions de l’atelier, 1994, p 94. [5] Lacroix Xavier, le mariage ... tout simplement, les éditions de l’atelier, 1994, p94. [6] Canada Dry : une boisson qui a le goût de l’alcool, la couleur de l’alcool, mais qui n’est pas de l’alcool, disait une publicité de la marque. [7] Les Équipes Notre-Dame sont un mouvement de spiritualité de couples. Une branche pour les jeunes pas encore mariés existe : Les ENDJ. [8] On peut se référer au chapitre concernant les trois dimensions de la sexualité : Le plaisir, le relationnel et la fécondité. [9] Témoin = Martyr en grec. [10] Jean-Paul II, Veritatis Splendor N°91, cerf, p 146-147, 1993. [11] Thévenot Xavier, Repères éthiques, Salvator, p 29. [12] Kundera Milan, L’insoutenable légèreté de l’être, Gallimard, folio N°2077, 1991. [13] Parfois aussi pour de jeunes garçons mais beaucoup plus rarement. [14] Badinter Elisabeth, L’un est l’autre, Le livre de poche N°6410, pp 248-249. [15] Lacroix Xavier, le mariage ... tout simplement, Editions de l’atelier, 1994 pp 56-57.
Bruno FEILLET
Curé-doyen de Valenciennes et enseignant de théologie morale au séminaire (interdiocésain) de Lille.
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Curé-doyen de Valenciennes et enseignant de théologie morale au séminaire (interdiocésain) de Lille.
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